Exposition

Arts profanes et rituels à Bali : résonances unitaires du gamelan


Cette exposition propose un regard large sur le gamelan à Bali, à travers photos, œuvres, masques de théâtre dansé Topèng, costumes de danse, sculptures ornementales et autres objets. Une manière d’interroger des notions usuelles en Occident (orchestre, spectacle, échelle, rythme, mélodie, langage) qui, bien souvent à Bali, se trouvent remplacées par d’autres.

par Kati Basset, artiste, enseignant et chercheur en ethnomusicologie, ethno-poétique, ethnologie.


Bali, la splendide "île des Dieux" en Indonésie (Asie du Sud-Est) est réputée pour ses paysages et sa vie culturelle et rituelle intense. Le gamelan Gong, essentiel à Bali, est un ensemble artistique qui étonne et impressionne les visiteurs étrangers à plus d’un titre : par sa structure musicale étonnante et par la diversité des lieux et des moments de jeu de telle forme ou de tel type de gamelan, avec ou sans danse, théâtre, procession, transes…

Comme les autres domaines culturels à Bali, le gamelan est régi par une certaine vision du monde, héritée de conceptions indiennes, où tout est mis en relation selon des lois de résonance, au propre comme au figuré. Pour l’œil et l’oreille avertis, ces lois sont lisibles partout, à toutes échelles.

Cette exposition conçue par Kati Basset propose un regard large sur le gamelan à Bali, à travers photos, œuvres, masques de théâtre dansé Topèng, costumes de danse, sculptures ornementales et autres objets. Une manière d’interroger des notions usuelles en Occident (orchestre, spectacle, échelle, rythme, mélodie, langage) qui, bien souvent à Bali, se trouvent remplacées par d’autres.